C'est dit. Mis de côté le fait qu'elle soit froide, distante, désagréable, et que les listes de vocabulaire
qu'elle nous a fait apprendre tout au long de l'année aient tourné autour du thème de la putréfaction, elle nous a aussi fait travaillé sur de très beaux textes. Elle a été, en somme, la figure
même du prof redouté de prépa : exigente, parfois humiliante, ne jurant que par Normale, intransigeante etc... Disons que c'était un pion indispensable du décor hypokhâgneux. J'avoue aussi ne pas
avoir été une élève très consciencieuse de son cours. Oui, je déteste apprendre des listes de vocabulaire que j'oublie aussitôt. J'aime l'allemand pour ses sonorités, et j'aime m'exprimer dans
cette langue. M'exprimer. Pas m'exercer sans cesse à l'art de la version. L'exactitude, la précision demandée dans l'exercice linguistique en prépa me convient très peu. Je ne suis pas précise.
Je n'ai jamais été rigoureuse. En rien. Ma prof de musique peut en témoigner. Enfin bon...
Si. Elle a une énorme qualité. Je pourrais rester des heures à l'écouter lire. Elle a une voix magique quand elle lit, et le texte prend vie. Je sais pas moi, l'histoire se décolle de la page...
Je m'entraine tous les jours à lire à voix haute pour obtenir le même effet. Sans résultat...
Le museau du Dragon est totalement et lamentablement plagié sur un dessin de Boulet dans la bande dessinée Raghnarok T5 "Tempus Fugit". Qu'on m'immole par le feu.
ça va mieux en le disant :